L’humain avant le profit

Yannick Morand, candidat au Conseil national 2023

Solidarité

Une Suisse solidaire et égalitaire favorise la prospérité collective et garantit une société dans laquelle chaque individu est respecté dans ses besoins fondamentaux.

Conviction

Je m’engage avec conviction et détermination pour les idées et les projets que je défends.

Vision

Au-delà de mesures concrètes et pratiques, mon programme propose également une vraie vision de société, au service de l’humain.

Yannick

37 ans, marié, une fille

Originaire de Riddes et domicilié à Martigny, je suis Directeur adjoint et responsable de l’antenne valaisanne de la Fondation Compétences Bénévoles. Titulaire d’un master en management de l’Université de Lausanne, je mets aujourd’hui mes compétences au service du monde associatif valaisan et romand.

Aîné d’une fratrie de 3, j’ai très vite compris le sens du terme « prendre ses responsabilités ». Issu d’une famille étiquetée PLR, mon cœur a toujours été à gauche. Un mois après mes 18 ans, lors des élections communales, c’est un bulletin PS que j’ai glissé dans l’urne. 18 ans plus tard, en 2023, c’est dans une totale cohérence avec mes valeurs et ma vision de la société que je me présente aux élections fédérales.

Mes activités ces dernières années : formation en PNL et coaching / formateur en économie au CVPC / expert au examens à la HES-SO / chef de commission à la Jeune Chambre de Sion / bénévole au sein de la Croix-Rouge / bénévole pour le TEDx Martigny / membre actif des Assises du monde associatif / bénévole dans diverses manifestations régionales

1986 : Naissance à Sion et enfance à Riddes

2002 : Apprentissage à la Raiffeisen

2014 : Master HEC Lausanne

2016 : Mariage avec une femme extraordinaire

2019 Fondation Compétences Bénévoles

2020 : Naissance de ma fille

2021 : Orateur TEDx

2023 : Candidat au Conseil national

Mes engagements

 

Travail

Le marché du travail est en plein bouleversement avec la montée en puissance de l’automatisation et de l’intelligence artificielle. Ces développements permettent des gains de productivité importants et alimentent un système qui favorise l’individualisme et la recherche de profits au détriment des solidarités élémentaires. Dans le même temps, en Suisse, la majorité des heures travaillées ne sont pas rémunérées. Il s’agit principalement de tâches effectuées dans le cercle familial (soins à des proches, tâches ménagères) et d’engagements bénévoles au sein d’associations.

  • Il y a donc d’un côté un marché du travail qui se durcit pour toute une frange de la population, notamment celles et ceux qui occupent des emplois précaires et d’un autre côté un énorme travail réalisé bénévolement, dans une plus grande proportion par les femmes, qui permet à notre société de tenir debout et d’être résiliente lors des crises que nous avons et que nous allons traverser.

    Je m’engage à promouvoir des politiques qui soutiennent à la fois les travailleurs et travailleuses sur le marché du travail traditionnel et aussi celles et ceux qui contribuent à la société par le biais de tâches non rémunérées. L’objectif est de garantir une reconnaissance adéquate et une rémunération juste pour toutes les formes de travail, contribuant ainsi à une société plus inclusive et équilibrée.

    Comment y parvenir :

    • Mettre en place un impôt négatif au niveau national

    • Introduire des salaires minimaux dans chaque canton

    • Favoriser les temps partiels et introduire progressivement la semaine de 4 jours

    • Investir dans la formation continue pour permettre la mise à jour des compétences

    • Mettre en place la taxation individuelle pour les personnes mariées ou liées par un partenariat enregistré

 

Egalité

Les inégalités ont été une réalité tout au long de l’histoire humaine, et elles ont souvent été perpétuées et amplifiées par des systèmes socio-économiques basés sur des hiérarchies et des privilèges. Avec l’avènement de l’ère industrielle, les inégalités ont pris une nouvelle dimension. L’essor du capitalisme a créé des écarts de richesse importants entre les propriétaires d’entreprises et les travailleurs, entraînant des conditions de vie précaires pour les classes ouvrières.

  • Encore aujourd’hui les discriminations basées sur le genre, la race, la religion et d’autres facteurs jouent un rôle majeur dans le maintien des inégalités. Les femmes, les minorités ethniques et les groupes marginalisés sont exclus des opportunités économiques, politiques et sociales, subissant des discriminations systématiques. Encore aujourd’hui, le salaire des femmes est inférieur de 19.5% à celui des hommes dans le secteur privé. La moitié de cette différence (en moyenne CHF 724/mois) est inexpliquée. C’est ce que l’on appelle une discrimination salariale sur la base du sexe. A l’échelle d’une vie de travail, cette différence accumulée peut atteindre le montant de CHF 350’000.

    Selon moi, l’égalité est une valeur fondamentale qui doit guider toutes nos actions politiques. Elle doit être au cœur d’une société juste et prospère. L’égalité garantit que personne n’est laissé pour compte, que personne ne subit de discriminations ou d’inégalités injustifiées et permet un renforcement de la cohésion sociale.

    Comment y parvenir :

    • Renforcer les contrôles sur l’égalité salariale et prendre des mesures contraignantes pour exclure toutes les différences non justifiées

    • Garantir l’accès à l’éducation supérieur pour toutes et tous (indépendamment de la situations financière)

    • Garantir l’accès aux soins pour toutes et tous

    • Mettre en place des politiques fiscales progressistes (sur les très hauts revenus)

    • Sensibiliser la population aux problèmes de discrimination

    • Protéger les personnes discriminées

 

Santé

Les enjeux actuels de santé, tels que le vieillissement de la population et les soins pour les seniors, le manque de personnel soignant, l’augmentation du nombre de cas de maladies chroniques et l'explosion des cas de maladies psychiques, appellent à une politique de santé publique solide et inclusive. Il est essentiel d'adopter une approche holistique qui considère tous les aspects de la santé, de la promotion du bien-être mental à la protection de l'environnement, en passant par l'accès aux soins de qualité.

  • Une politique de santé publique pour toutes et tous repose sur des principes fondamentaux tels que l'universalité, l'équité, la participation citoyenne et la collaboration intersectorielle. Elle vise à garantir que chaque individu, quelle que soit sa situation socio-économique, son origine ethnique ou son lieu de résidence, ait un accès équitable à des services de santé de qualité.

    De plus, une politique de santé publique pour toutes et tous s'attaque aux inégalités en matière de santé, en reconnaissant que des déterminants sociaux tels que le revenu, l'éducation et le logement jouent un rôle crucial dans les disparités de santé. Une politique de santé publique pour toutes et tous place l'équité, la prévention et la participation au cœur de ses actions, elle aspire à créer une société en meilleure santé, plus résiliente et plus équitable pour chacun de ses membres.

    Comment y parvenir :

    • Investir dans la formation du personnel soignant

    • Garder le système de santé (y compris les EMS) en mains publiques

    • Améliorer les salaires et les conditions de travail dans le domaine des soins

    • Etablir un système de financement des soins qui soit solidaire et proportionnel au revenu

    • Instaurer une caisse maladie unique et publique

    • Agir en amont en matière de santé publique avec des actions de prévention ciblées

Economie

Le modèle économique ultra-libéral et capitaliste que nous connaissons aujourd’hui, n’est ni durable ni viable. Autrement dit, nous allons dans le mur. Et que ce soit avec une voiture thermique ou électrique, nous n’éviterons pas le crash si nous continuons sur cette trajectoire. La croissance économique a certes permis des progrès impressionnants en termes de soins, de confort, d’éducation, de diffusion du savoir, entre autres, mais cela s’est fait à un coût social et environnemental considérable.

  • Cette croissance à tout prix doit être remise en question. Plusieurs études démontrent qu'au-delà d’un certain niveau de richesse (mesurée par le PIB), la croissance supplémentaire n’amène aucun bénéfice supplémentaire pour la population, ni une meilleure santé, ni une amélioration du bien-être collectif. Ceci pour deux raisons: la première étant que le surplus de croissance est capté par un petit pourcentage de personnes fortunées; la deuxième raison étant que cette croissance entraîne une course à la croissance, à la compétitivité, sans autre but que d’alimenter le système qui génère cette croissance. Cette croissance infinie, gourmande en ressources naturelles et humaines est donc néfaste pour la planète, pour les humains, les animaux, les plantes, bref tout ce qu’il y a de vivant sur cette terre.

    La bonne nouvelle c’est qu’il existe des modèles économiques alternatifs qui permettent une meilleure répartition des richesses, un bien-être général accru ainsi qu'une réduction des pressions qui pèsent sur nos épaules, telles que la pression sociale, la pression professionnelle, la pression concurrentielle, bref tout ce qui détériore notre qualité de vie.

    Comment y parvenir :

    • Favoriser les économies locales et régionales

    • Faire assumer aux industries l’entier du coût des dégradations et pollutions

    • Taxer les transactions financières

    • Appliquer un impôt progressif sur les héritages

    • Contrôler, réguler voire interdire les activités industrielles/commerciales nocives pour l’être humain

 

Climat

Est-il utile de rappeler la gravité de la situation climatique et sur les cataclysmes écologiques actuels et à venir et leurs conséquences sociales? Il y a un problème sans précédent dans l’histoire de l’humanité concernant l’effondrement environnemental, celles et ceux qui n’en avaient pas connaissance ne se trouvent sans doute pas en train de lire ces lignes.

  • Passé ce constat qui fait consensus depuis plusieurs années, nous pouvons donc nous pencher sur les solutions pour résoudre ce problème ou du moins en atténuer ses conséquences. Toutefois, c'est précisément au stade des solutions que les opinions divergent et ceci de trois manières:

    les personnes qui ne souhaitent absolument pas changer leur mode de vie et attendent que des solutions technologiques soient développées pour réduire leur empreinte climatique;

    les personnes qui renvoient à la liberté et donc à la responsabilité individuelle, le principe étant que les gens sont assez grands et suffisamment éduqués pour prendre les bonnes décisions;

    les personnes qui pensent que les comportements des deux groupes précités ne permettent absolument pas de répondre aux enjeux climatiques et qui prônent un changement de modèle avec une meilleure répartition des richesses et des contraintes pour les individus et les entreprises qui polluent de manière disproportionnée.

    Comment y parvenir :

    • Investir massivement dans les énergies renouvelables

    • Taxer les énergies fossiles et les externalités négatives

    • Décrédibiliser la croissance verte en démontrant qu’il n’y a pas de croissance durable

    • Planifier la décroissance (de certains secteurs)

    • Mettre en place des incitations fiscales pour encourager l’efficience énergétique

 

Immigration

Plus d’un milliard de personnes devront se déplacer pour survivre au dérèglement climatique d’ici à 2050. Les flux migratoires vont inéluctablement augmenter. La grande majorité des personnes qui se déplaceront ne le feront pas par choix mais par nécessité. À nous maintenant de nous positionner pour savoir si nous souhaitons construire un grand mur tout autour de la Suisse ou si nous souhaitons investir dans l’intégration.

  • Un bon point de départ concernant la politique migratoire c’est de connaître les principes fondamentaux de la déclaration universelle des droits de l’homme. Ceux-ci stipulent, entre autres, que tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne et que devant la persécution, toute personne a le droit de chercher asile et de bénéficier de l’asile dans d'autres pays.

    Si nous voulons honorer ces principes fondamentaux et placer la dignité humaine au centre de notre politique d’immigration, nous devons nous donner les moyens de favoriser l’accueil et l’intégration, prévenir la discrimination et la xénophobie et s’engager en faveur de la coopération internationale pour traiter les causes profondes de la migration (principalement les conflits armés et le réchauffement climatique).

    Comment y parvenir :

    • Étendre les droits civiques aux personnes étrangères qui vivent et travaillent en Suisse

    • Faciliter le renouvellement des permis de séjour

    • Promouvoir des politiques d'accueil qui facilitent l’intégration

    • Offrir des opportunités de formation et d’emploi aux personnes migrantes

    • Lutter activement contre la discrimination, les préjugés et la xénophobie

 

Agenda de campagne

Recontrons-nous dans une des manifestations ci-dessous pour faire connaissance et échanger de vive-voix.

 

1er octobre

Martigny, dès 10h00
Foire du Valais

4 octobre

Martigny, dès 9h30
RDV de la culture et de l’énergie

5 octobre

Martigny, dès 10h00
Marché de Martigny

 

7 octobre

Martigny, dès 17h00
Foire du Valais avec colistier.ère.s

15 octobre

Fully, dès 10h00
Fête de la Châtaigne

22 octobre

Sion, dès 15h00
Résultats des Elections fédérales

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Yannick Morand
1920 Martigny
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